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Le financement du Transrun fait jaser

Ils ne se sont pas traités de noms d'oiseaux, mais leur ramage a été à la hauteur de leur plumage. Les candidats neuchâtelois au Conseil des Etats, en direct hier soir de La Chaux-de-Fonds sur la TSR2, avaient hissé les couleurs (cravate rose, orange, verte, jaquette jaune...) et ont offert quelques jolis envols verbaux.

25 sept. 2007, 12:00

Pas sur le sujet, sur lequel tous s'accordent, de l'importance de faire sortir les jeunes de l'aide sociale. Plutôt sur le Transrun, qui a été la source de quelques prises de bec gauche-droite. Notamment en matière de financement. Animé par Stéphane Devaux, chef de la rubrique cantonale de «L'Express» et «L'Impartial», et par André Baud, de la TSR, ce dossier a permis au radical Didier Burkhalter de quasi monopoliser le temps de parole... Au grand dam de ses adversaires. «C'est incroyable!», entendait-on dans la salle alors que le sortant reprenait la parole...

Pas convaincu par l'idée d'un financement privé, le socialiste Pierre Bonhôte a notamment émis des craintes quand au coût final pour l'usager de cette liaison rapide Haut-Bas.

Mais là où le débat a vraiment mis en évidence le clivage gauche-droite, lorsqu'il s'est agi de légitimer les deux sièges socialistes aux Etats. La conseillère d'Etat libérale Sylvie Perrinjaquet a déploré que les sujets d'importance pour le canton de Neuchâtel étaient mal défendus par le tandem socialiste. «Sur les crédits à la recherche, je n'ai jamais vu Monsieur Bonhôte, et j'ai dû expliquer la situation à Mme Ory». Bond de la sénatrice: «C'est moi qui ai dû vous en expliquer le fonctionnement!»

Et côté stratégie, la libérale a confirmé que si l'UDC virait en tête au premier tour, Didier Burkhalter et elle-même se retireraient au second.

Le (joli) mot de la fin? On le laissera à Marianne Ebel (Solidarités), à propos du projet de site unique mère-enfant: «Fantasmatique». Haut les couleurs! /frk

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