La Chaux-de-Fonds: Polyexpo, l'alternative aux halles sportives surpeuplées?

Dès 2016, Polyexpo, à La Chaux-de-Fonds, pourrait être vide. Une aubaine pour plusieurs clubs sportifs de la Ville qui se sentent bien à l'étroit dans les infrastructures actuelles et qui s'imaginent réinvestir les murs de la halle poylyvalente.

22 avr. 2015, 14:30
La grande halle de Polyexpo sera fixée sur son avenir ce printemps.  Photo Christian Galley


LA CHAUX-DE-FONDS 9 01 2015
Photo: Christian Galley

"On en est réduit à refuser des nouveaux joueurs Juniors." Pour Aldo Surdez, président et coach au sein de Handball Club La Chaux-de-Fonds (HBCC), la situation est difficile. Hôte du Pavillon des sports, seule halle triple de la Métropole horlogère, le club subit de plein fouet l'engorgement de la salle. Le lundi soir, ce sont trois équipes, soit 60 handballeurs, qui sont forcées de s'entraîner sur un même terrain. Un calvaire partagé par d'autres associations sportives de la ville comme le Unihockey Club ou encore le footsal.

L'idée de transformer Polyexpo, probablement vidée de ses deux locataires principaux Modhac et DSR à la fin de l'année, en salle de sport avait donc largement de quoi les séduire. Le service des sports de La Chaux-de-Fonds, instigateur de cette idée lors de la séance des clubs sportifs l'hiver dernier, se proposait également de transformer une partie de la halle en ring de street-hockey. Une aubaine pour le Street-Hockey Club La Chaux-de-Fonds (SHCC), en discussion avec les autorités chaux-de-fonnière depuis de longs moins pour trouver une solution à leur terrain de Bellevue, trop petit pour coller aux nouvelles normes internationales. Ce terrain de secours permettrait ainsi à leur équipe de Ligue A d'éviter une relégation la saison prochaine.

Pour l'heure, les autorités se montrent prudentes. "Le projet est à l'étude, mais cela dépendra du conseil d'administration de la société anonyme propriétaire de la halle", explique Alexandre Houlmann, chef du service des sports de La Chaux-de-Fonds. Une société anonyme dont la Ville est l'actionnaire principal à hauteur de 39%. "Mais vu la situation financière de la Ville, on ne s'attend pas à une réponse immédiate," annonce le chef de service. Et d'admettre: "Ce n'est pas dans nos priorités à l'heure actuelle."

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