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«J’ai le désir de m’immerger dans la fragilité de l’aube»

Le pianiste genevois Leo Tardin est l’hôte des Murs du son pour un concert solo.

06 févr. 2016, 00:41
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Passant du piano au Fender Rhodes, jouant la basse sur un synthé, vous l’avez peut-être vu et entendu à Auvernier l’été dernier avec Grand Pianoramax, ce «power trio» mêlant jazz, rock et rap. Leo Tardin revient, vendredi prochain à La Chaux-de-Fonds avec un autre projet, très différent, le challenge suprême pour un pianiste, le concert en piano solo. Tout ceci méritait qu’on en sache un peu plus sur ce Genevois qui passe allégrement d’une petite cave à jazz aux grandes scènes des festivals de Vienne, Tokyo ou Montreux. Entretien avec un personnage joyeux et volubile, origines genevoises oblig...