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C'est reparti pour un tour...nage

Après deux ans de pause, le Vidéo club Time Code relance ses activités. Avec en prime, des images de synthèse et des idées «ALa Chaux-de-Fonds, il n'existe rien pour s'exprimer, il n'y a que pour consommer», soulève Marlyse Mermod. En effet, les jeunes ne savent pas - ou plus - où réaliser leurs projets cinématographiques. «Je suis sûre qu'il y a plein de gens qui attendent». Le Vidéo club amateur Time Code avait stoppé ses activités il y a deux ans, après avoir débuté en 1954! Grâce à sa réouverture au début du mois d'octobre, les jeunes disposeront donc à nouveau d'un encadrement en matière d'écriture de scénario, de tournage et de montage.

15 sept. 2006, 12:00

Réaliser un film, c'est toute une histoire. «Il est difficile de réunir dix personnes sur plusieurs week-ends, affirme la présidente du club chaux-de-fonnier. Souvent, on arrive à réaliser un film. Mais pour les deuxième et troisième, c'est plus dur!» Et quand on sait qu'il faut avoir réalisé au minimum trois projets pour déposer une candidature dans une école de cinéma, on comprend que Time Code peut offrir un soutien non négligeable.

L'union fait la force

«Il y a une dynamique beaucoup plus constante que lorsqu'on reste tout seul dans son coin, soutient Marlyse Mermod. Faire du cinéma, c'est une histoire d'équipe. L'union fait la force!» Marlyse Mermod dit qu'elle a permis à plusieurs graines de réalisateur de concrétiser leurs projets. «Mon rôle est de les cadrer, de les coacher, confie-t-elle. Je me bats pour que les gens puissent créer.» Certains jeunes ont même atterri dans des écoles réputées, comme celles de New York et de Berlin.

Pour la première fois, le club ne se concentrera plus uniquement sur les vidéos. Les images de synthèse débarquent. Avec en prime, une multitude d'idées flambant neuves. «J'aimerais faire quelque chose d'innovant, créer une forme de projection un peu différente, imagine-t-elle. Faire quelque chose de futuriste.»

Mise en scène flinguée

L'idée serait d'organiser un festival multimédia où «la mise en scène serait complètement «flinguée». En créant quelque chose de magique avec l'image, explique-elle. Par exemple, les projections pourraient s'effectuer sur des façades en ville.» Et Marlyse Mermod, plongée dans son idylle, ne s'arrête pas là. «On peut même imaginer un immense écran au milieu du Pod, ou alors faire une projection dans un sous-voie, par-dessus des graffs...»

Ce ne sont pas les idées qui manquent. Il s'agit désormais que des nouveaux membres pointent le bout de leur nez. / SBI

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