La Chaux-de-Fonds: le Musée des beaux-arts lance son appel aux artistes

Pour la 74e édition de sa Biennale d’art contemporain qui aura pour titre «Une brève histoire des marges», le Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds lance son traditionnel appel aux artistes. Ceux-ci sont invités à présenter leurs dernières œuvres.
16 févr. 2021, 11:38
Chaque artiste doit présenter un maximum de trois œuvres réalisées après le 1er janvier 2018.

À l’occasion de la 74e édition de la Biennale d’art contemporain, La Société des amis du Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds (Samba) a lancé son traditionnel appel aux artistes. Le concours s’adresse à tous les plasticiens ayant un lien avec le canton de Neuchâtel. Ceux-ci sont invités à présenter au maximum trois œuvres de leur choix, réalisées à partir du 1er janvier 2018, pour les soumettre à un jury nommé par le comité de la Société des amis du musée.

Le type de médium et la technique utilisés sont totalement libres. Les travaux sont à délivrer mercredi 21 avril de 10 heures à 17 heures ou le jeudi 22 avril 2021 de 10 heures à 20 heures, sauf exception pour les très grands formats ou les performances.

Quatre prix et un jury prestigieux

Quatre prix prestigieux seront décernés aux lauréats: le prix de la Biennale, décerné par le jury; le prix du public; le prix de la fondation Huguenin-Dumittan, décerné par le comité de la Samba; le prix de l’encouragement Jeune talent, décerné par le jury et qui récompensera un jeune artiste de moins de trente ans.

Le jury sera composé d’Émilie Guenat, curatrice indépendante; Séverine Fromaigeat, commissaire d’exposition au Musée Tinguely; Ambroise Tièche, professeur à la Haute école d’art et design de Genève; Oguzhan Can et Malou Siegfried, membres du comité de la Samba.

La 74e Biennale d’art contemporain de La Chaux-de-Fonds aura pour titre «Une brève histoire des marges», en référence à l’architecture quadrillée de la Métropole horlogère. Elle se tiendra du 16 mai au 29 août 2021.

Règlement et bulletin de participation disponibles sur le site de la Samba et le site du Musée.

par Victoria Javet