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Une voix faite pour le bel canto

La soprano neuchâteloise Laurence Guillod succombe à "L'elisir d'amore".

28 mai 2015, 00:01
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Iris bleus cernés de cils noirs. Le regard ne manque pas d'accrocher. Mais quand on lui demande pourquoi il a engagé Laurence Guillod, Ruben Amoretti ne met pas en avant cet atout-là. C'est de la voix de la soprano neuchâteloise qu'il fait l'éloge, "une voix à l'italienne, ronde et très souple. Très pure aussi, et j'y suis particulièrement sensible." Directeur artistique de "L'elisir d'amore", le baryton-basse complète: "Laurence a beaucoup progressé ces deux dernières années, elle chante à Bâle, en France, en Allemagne; elle entame une carrière importante". Bref, la jeune femme avait toutes les qualités requises pour incarner Adina, la riche fermière de l'opéra de Donizetti, à l'affiche ce week-end à Neuchâtel.

Mauvaise rencontre

"Il y a beaucoup de vie, de fraîcheur et d'énergie dans ce rôle. Je m'y sens très bien, d'autant que j'adore chanter en italien" , confirme la jeune femme, qui, pour moitié, a des origines...

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