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Slaloms routiers au coup par coup

Les automobilistes longeant la rue de Pierre-à-Mazel sont confrontés à l'ébullition du chantier du stade. La police locale veille chaque jour à améliorer la fluidité du trafic Les abords de la nouvelle Maladière, à Neuchâtel, ne sont pas avares de bouchons et de slaloms routiers dictés par la construction de trois giratoires, à l'est du complexe sportif et au bout de l'avenue du 1er-Mars. Les bulldozers y sont hyperactifs, et les automobilistes doivent s'adapter aux changements. Ce qui oblige la police locale à suivre les travaux quotidiennement.

05 oct. 2006, 12:00

Cette supervision donne le droit à la police d'exiger des responsables du chantier qu'ils mandatent des entreprises spécialisées dans la surveillance, quand les travaux perturbent le trafic. Et les autorités policières usent de leurs prérogatives. Comme lundi dernier, à l'occasion d'une nouvelle mise en sens unique de la rue de Pierre-à-Mazel. «Nous agissons au coup par coup et souvent au dernier moment, en fonction du déroulement du chantier», a expliqué la police locale.

«Nous sommes en état de sprint permanent depuis deux à trois semaines, a expliqué hier l'ingénieur communal Antoine Benacloche. Il faut que tout soit terminé pour l'ouverture du centre commercial de La Maladière, le 25 octobre. Cela inclut les trois giratoires projetés et la réfection du tapis routier de la rue du Littoral, jusqu'au Nid-du-Crô. Ainsi que les nouveaux arrêts de bus nécessaires à la ligne de transports publics desservant la Maladière.»

Ces travaux, véritable course contre la montre, continuent de se dérouler sur des routes embouteillées par le trafic local. «Sans plaintes ou réclamations jusqu'ici», a conclu Antoine Benacloche. / phc

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