Neuchâtel: une campagne de pub pour le vallon de l'Ermitage

La Ville de Neuchâtel, Tourisme neuchâtelois et le Jardin botanique lancent une campagne touristique pour vanter les charmes du vallon de l'Ermitage.

17 avr. 2018, 11:29
Le vallon de l’Ermitage est aussi un lieu de nature où tout un chacun peut trouver la sérénité à travers de multiples escapades.

Des plantes rares, des oeuvres uniques d’un écrivain mondialement connu, un panorama à couper le souffle, des balades inspirantes dans une forêt parsemée de blocs erratiques, sans oublier une chapelle d'allure anglicane : voilà un condensé du vallon de l’Ermitage, parenthèse de verdure nichée dans les hauteurs de Neuchâtel.

Ce patrimoine naturel et humain encore peu connu fait l’objet d’une campagne touristique portée par les autorités de la Ville de Neuchâtel, en étroite collaboration avec Tourisme neuchâtelois, le Jardin botanique (JBN, qui dépend de la Ville) et le Centre Dürrenmatt Neuchâtel (CDN). Deux institutions muséales connues loin à la ronde mais qui pourraient attirer encore davantage de visiteurs, venus notamment d’outre-Sarine.

20 ans du Jardin botanique

La campagne ne tombe pas par hasard puisque le Jardin botanique fête cette année ses 20 ans avec un programme riche qui célèbre les échanges précieux et partages amicaux sur le thème «Voyage des plantes - voyage des hommes». De son côté, le CDN prépare une exposition à large spectre intitulée «Friedrich Dürrenmatt – 1968. Mouvement étudiant, Théâtre de Bâle, Printemps de Prague» qui débutera le 5 mai.

Le bien-nommé vallon de l’Ermitage est aussi un lieu de nature où tout un chacun peut trouver la sérénité à travers de multiples escapades. Exemples : le sentier du Temps qui relie Chaumont en retraçant les grandes étapes de l’évolution de la vie sur terre, le rocher de l’Ermitage qui offre un magnifique panorama sur le lac et les Alpes, ainsi que le chemin qui mène à la somptueuse abbaye de Fontaine-André en passant par un mystérieux étang aux grenouilles en pleine forêt. De quoi séduire tous les publics !

par Nicolas Heiniger