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Serrières: que sont devenus les acteurs culturels qui ont dû quitter l’Usine 5?

Les usagers et acteurs socioculturels de l’Usine 5, à Serrières, ont dû plier bagage le 30 juin dernier. Si la majorité d’entre eux ont trouvé où se reloger, le centre portugais Benfica a été contraint de mettre fin à son activité, faute d’avoir trouvé chaussure à son pied.

25 août 2020, 17:24 / Màj. le 26 août 2020 à 05:30
L'Amar a pu reprendre les repas populaires dans ses nouveaux locaux à quelques pas de l'Usine 5, à Serrières.

Une vingtaine d’années après les premiers échanges sur le réaménagement de la friche industrielle Suchard, à Serrières, la première phase des travaux du nouveau quartier Tivoli-Sud a commencé, il y a quelques semaines, par le désamiantage des locaux. Les usagers et acteurs socioculturels de l’Usine 5 ont dû partir au 30 juin dernier, après un dernier sursis accordé par le propriétaire (lire l’encadré).

La plupart de ces personnes ont trouvé où se reloger: le Lieu autogéré multiculturel d’accueil et de rencontres (L’Amar) et l’association Droit de rester ont investi l’ancien bâtiment occupé par le Centre espagnol, rue de la Coquemène 1, à quelques pas de là. «Nos nouveaux locaux sont géniaux, spacieux, plus accessibles et davantage chaleureux», se réjouit Virginie Ribaux, au nom des deux entités.

La stabilité offerte par la Ville de Neuchâtel est bienvenue après des années d’incertitude. «Un contrat de prêt à usage est sur le point...

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