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Le ministère public explique les raisons de son revirement

16 déc. 2015, 00:20

Les échos donnés par les médias à l’affaire de l’ex-entraîneur des juniors du groupement du Bas-Lac, condamné à 8 mois de peine privative de liberté avec sursis par le Tribunal régional de police (notre édition d’hier), ont fait réagir le ministère public (MP) neuchâtelois. C’est surtout le rappel de l’abandon d’une partie des charges par la procureure en charge du dossier qui fait réagir le parquet général. Celui-ci reconnaît que cela a «suscité une certaine incompréhension».

En préambule, le procureur général indique que les faits «pouvaient être qualifiés juridiquement de deux manières différentes, selon les intentions reconnaissables de l’auteur. Les victimes y ont vu essentiellement des gestes à connotation sexuelle». Comme cette accusation était certainement soutenable, constate Pierre Aubert, le MP a «ouvert l’instruction en conséquence ainsi que la loi lui en fait l’obligation». Et c’est parce que l’intention du prévenu ne lui paraissait pas parfaitement claire...

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