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Ces citoyens neuchâtelois en colère qui pourraient passer à l’acte

Ils sont fâchés contre la justice, l’administration ou tout simplement leur ex-épouse. La police neuchâteloise, en lien avec le Ministère public, suit de près environ 200 personnes qui pourraient basculer dans la violence.

29 août 2018, 16:05
Le massacre au Grand Conseil de Zoug à l'automne 2011 a provoqué une prise de conscience afin de prévenir les passages à l'acte d'individus potentiellement menaçants.

«Qui a tué le chef de la police neuchâteloise?», «Des juges corrompus 2 + 2 = 5». Ces deux titres d’un tract distribué à large échelle ces dernières semaines dans le canton interpellent. L’auteur, un Chaux-de-Fonnier qui signe son message en y indiquant également ses coordonnées bancaires, dénonce «la corruption au tribunal du canton de Neuchâtel», à la suite d’une décision de justice dans un litige qui l’a opposé à une régie immobilière. A partir de son cas personnel, le Chaux-de-Fonnier tire quelques conclusions démontrant, selon lui, qu’il y a «des fonctionnaires corrompus dans le système judiciaire».

En deuxième page de son tract, il remet en cause la thèse du suicide du chef de la police judiciaire neuchâteloise Olivier Guéniat, en mai 2017. Selon lui, le Ministère public aurait dû ouvrir une enquête pour connaître les responsables de ce qu’il appelle «l’incitation ou la provocation au suicide».

Visiblement, l’homme à...

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