Réservé aux abonnés 6

Le génocide est dans son ADN

Alina Mnatsakanian crée une oeuvre au nom des Arméniens tués en 1915.

22 avr. 2015, 00:01
data_art_9051728.jpg

Alina Mnatsakanian parle peu. Elle scrute, interroge d'un regard ami. Activiste d'un monde plus juste, "un peu plus juste" , elle croit à la puissance du langage artistique pour ouvrir des brèches d'humanité, de fraternité.

Et quand la Neuchâteloise évoque son travail, c'est avec des mots longuement apprivoisés, mûris, charriés par la musique de ses métissages: l'Arménie qui coule dans son sang; l'Iran, son pays natal; Paris, la ville de ses études (arménologie et arts plastiques); Los Angeles où sa famille s'est exilée à la Révolution iranienne.

Aux Etats-Unis, elle s'immerge dans la créatio...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois