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Les caractéristiques du big data à ciel ouvert

Les conférences, expositions et ateliers de bricolage ont attiré la foule à Microcity, à Neuchâtel. Pour cette cinquième édition consacrée aux microtechniques, les organisateurs se sont intéressés à la collecte de données.

01 sept. 2018, 18:32
Des dizaines d'enfants ont réalisés des bricolages en lien avec les métiers de la microtechnique.

Les plus jeunes sont souvent passés tout droit devant les panneaux présentant l’exposition Data Detox (à la bibliothèque de l’EPFL, jusqu’au 25 octobre). Normal, eux étaient là pour «s’amuser dans les ateliers. J’avais aucune idée comment fabriquer un robot, mais c’est facile», explique Jade, 12 ans.

Les adultes, par contre, n’ont pas loupé une miette de la présentation. Car elle explique comment les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) utilisent nos données personnelles, en suggérant des alternatives. Bienvenue dans le monde du big data...

«Il ne faut pas en avoir peur. C’est une réalité, on ne peut y échapper», constate Marcela Giovannini, organisatrice de Micro 18. Aussi, la directrice adjointe de l’Institut de microtechnique de l’EPFL s’attarde-t-elle sur les côtés positifs: «La biologie, la physique, les domaines du biomédical et environnemental en profitent», grâce à la puissance de calcul des ordinateurs. Cela se vérifie dans le domaine des implants, des corps améliorés, par exemple  «Mais il importe de mettre en place des règles au service de la société plutôt qu’à celui des entreprises qui réalisent des bénéfices sur notre dos», prévient Marcela Giovannini. 

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