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Sortie fermée à Cornaux

05 févr. 2008, 12:00

Depuis quelques mois, les conducteurs qui empruntent l'A5 entre Marin-Epagnier et La Neuveville pouvaient croire qu'après plus d'une année de chantier, ils allaient pouvoir rouler normalement sur ce tronçon d'autoroute. C'est bien le cas. Sauf pour quelques entrées, sorties et autres ponts, à commencer par la sortie Cornaux /Cressier direction Bienne, fermée depuis hier et jusqu'au 29 février.

L'état de la chaussée elle-même n'est pas en cause. Simplement, le débit du Grand Canal - qui traverse par en dessous l'autoroute et l'échangeur - rend insuffisantes les dimensions de la buse par laquelle il passe sous la bretelle de sortie, à quelques mètres du carrefour avec la route de la Ronde-Fin.

«Nous devons donc ouvrir, creuser jusqu'à ce passage souterrain, soit sur plus de deux mètres de profondeur, le remplacer par une buse de plus grand diamètre, tout reboucher, terrasser et refaire la chaussée là où nous serons intervenus», indique Adrien Pizzera, chef de projet au Service cantonal des ponts et chaussées. L'intervention concernera également la bretelle d'entrée en direction de Bienne, qui sera donc elle aussi fermée durant la même période.

Durant ces travaux, les véhicules peuvent quitter l'autoroute par la sortie Thielle-Wavre et par celle du Landeron /Cressier.

Selon Adrien Pizzera, les entreprises mandatées par les Ponts et chaussées interviendront ensuite ce printemps à la sortie Le Landeron /Cressier. «Elles donneront au giratoire situé au carrefour avec la route cantonale sa forme et son aspect définitifs.»

De mai à début juillet, c'est le passage supérieur des Iles, à Cressier, qui aura droit à une réfection.

Enfin, il faudra un beau jour intervenir sur le pont des Sauges, qui passe par-dessus l'autoroute au Landeron. Le 30 juillet 2007, l'incendie d'un véhicule transportant du matériel de marquage et d'un plus petit véhicule destiné au marquage lui-même - tous deux stationnés sous le pont - avait endommagé jusqu'à l'armature le béton de cet ouvrage.

«Nous avons pu mesurer l'ampleur réelle des dégâts», indique Adrien Pizzera, «mais les assurances ne se sont toujours pas mises d'accord pour savoir qui paiera la remise en état. Pour l'instant, nous ne savons donc pas quand assainir ce pont.» /jmp

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