L’Aide Suisse aux Montagnards soutient le domaine de La Dame à Chaumont

Le domaine de La Dame, situé à Chaumont, a reçu le soutien de l’Aide Suisse aux Montagnards pour le remplacement de son ancienne chaudière. La nouvelle installation fonctionne selon un système inédit en Suisse.
19 oct. 2017, 10:56
/ Màj. le 19 oct. 2017 à 12:03
Cédric Geiser et sa femme Yolande exploitent un domaine agricole avec 70 ha de forêt.

Plus de 25 ans. C'est l'âge de l'ancienne chaudière à bois qui équipait jusqu'à peu le domaine de La Dame, situé à Chaumont sur les hauteurs de Neuchâtel. L'installation a depuis été remplacée par un chauffage à plaquettes de bois grâce au soutien de l’Aide Suisse aux Montagnards.

"Ce chauffage à plaquettes de bois, inédit en Suisse, permet la mise en valeur rationnelle des déchets de coupes de bois et des plantes en bords de pâturage. Avec un système d’aspiration à distance et une technologie 'zéro émission', le processus de chauffage est entièrement automatisé", explique l'association dans un communiqué ce jeudi.

Le local de chauffage accueille la nouvelle chaudière. Photo: SP

"Obligés de chauffer tout au long de l’année"

L’Aide Suisse aux Montagnards a soutenu ce projet et a participé à la réfection du local de chauffage ainsi qu’à l’installation du silo à copeaux et de la nouvelle chaudière mise en route il y a juste un mois. De quoi changer la vie des exploitants, Cédric et Yolande Geiser.

"Obligés de chauffer tout au long de l’année à cause de l’humidité dans ce vieux bâtiment, la famille Geiser n’avait aucune autre alternative que d’investir dans ce projet", souligne le document.

Producteurs de lait jusqu’en 2002, ces derniers se sont convertis à la production de viande, notamment en raison de l’éloignement de la laiterie et de la baisse du prix du lait. Ils élèvent aujourd’hui des bovins de la race Simmental, des vaches mères et des génisses. Au bénéfice d’une maîtrise agricole, Cédric a également suivi une formation de bûcheron. Il exploite sa forêt de 70 hectares et livre du bois à la scierie de Cornaux.

 

par Lea Gloor