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Festisub, un festival fou d'images sous-marines

Les 15 et 16 février, à l'aula des Jeunes-Rives à Neuchâtel, le public sera ébloui, deux jours durant, par les films, les diapositives ou les photos réalisés par de talentueux explorateurs des fonds sous-marins. Quelle solution reste-t-il quand on a vu et revu mille fois tous les films de Cousteau et qu'on est en manque d'images d'eau salée, de requins, de poissons, et de baleines? Attendre l'émission «Thalassa», le vendredi soir, sur France 3. Prier pour que Planète diffuse un sublime documentaire aquatique, histoire de noyer notre ennui du capitaine des mers. Et... aller à Festisub, le Festival de l'image sous-marine les 15 et 16 février prochain, à l'aula des Jeunes-Rives (espace Louis-Agassiz), à Neuchâtel.

06 févr. 2008, 12:00

Le programme? Michaël Frascotti, président de la manifestation, en est très fier. «Grâce à notre partenariat avec le prestigieux festival mondial de l'image sous-marine d'Antibes, Festisub pourra présenter à son public les meilleurs films tournés par les plus talentueux explorateurs des fonds sous-marins du moment.»

Petits et grands auront même la chance de rencontrer ces réalisateurs aventuriers qui viendront, pour certains, jusqu'à présenter eux-mêmes leur reportage. Parmi eux: Laurent Ballesta. «Un homme fascinant!» Diplômé d'un Master d'écologie méditerranéenne, spécialisé en écologie benthique, plongeur professionnel et expert en prise de vue sous-marine, ce Français de 33 ans collabore depuis sept ans comme conseiller scientifique de Nicolas Hulot dans l'émission «Ushuaïa Nature».

«En août 2007, il a réalisé des photos sous-marines à 192 mètres de profondeur. Il a réussi cet exploit lors d'une plongée record de 6 heures à Villefranche-sur-Mer dans les Alpes-Maritimes. Il offrira la primeur du récit de cet exploit à Neuchâtel, dans une intervention intitulée «Dans les profondeurs de la baie des Anges». Les gens l'écouteront avec ravissement, c'est sûr.»

Les hôtes du festival auront également l'opportunité de rencontrer Mike Valentine (voir encadré), monstre sacré des images de fonds sous-marins pour le cinéma. Ou encore Jérôme Espla, réalisateur de «Prince des épaves», un magnifique film sur l'univers de la plongée en apnée.

«A côté des séances de cinéma, les visiteurs découvriront aussi une exposition de photos ainsi que des sculptures et une collection de détendeurs (appareils qui servent à respirer sous l'eau).»

En fait, tout comme ses collaborateurs, Michaël Frascotti tient, par le biais du festival, à toucher le plus grand nombre. «Le but est de concerner autant les amateurs de plongée que ceux qui ne cherchent qu'à découvrir les mondes sous-marins. L'événement vise avant tout à être une fête culturelle.» /SFR

Programme sur www.festisub.ch
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