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Du chocolat pour patienter

L'entreprise générale chargée de la rénovation des locatifs des Gouttes-d'Or et de Champréveyres a adressé jeudi soir ses excuses et un petit cadeau aux 74 locataires. Le chantier doit se terminer avant la fin octobre Une petite boîte de chocolats! L'entreprise générale chargée des travaux de rénovation des trois immeubles locatifs de Champréveyres 14 et 16 et des Gouttes-d'Or 17, à Neuchâtel, a fait un geste en faveur des locataires. Ces derniers ont tous reçu ce petit cadeau jeudi soir dans leurs boîtes aux lettres, avec une lettre d'excuses. «Mais je ne serai contente que lorsque je pourrai récupérer un appartement vivable», a lâché hier une locataire qui a pu déménager dans un autre logement pendant les travaux.

10 sept. 2006, 12:00

L'entreprise a présenté ses excuses aux locataires par lettre datée du 5 septembre. Soit avant la dernière inspection du Service d'hygiène de la Ville de Neuchâtel et du conseiller communal responsable de la Police du feu Antoine Grandjean. En dépit de problèmes de langue, la plupart des locataires ont souligné ces derniers jours avoir de bonnes relations avec les ouvriers qui s'invitent pourtant de manière très lourde dans leur quotidien.

Outre les nuisances dues au bruit, à la poussière et aux odeurs de peinture, les locataires ont dû parfois batailler ferme avec leur gérance et les responsables du chantier. Ils ont pu obtenir plusieurs améliorations dans la rénovation de leurs appartements. Comme une cuisine séparée du séjour. Toutefois, ils ont dû faire face à des péripéties de chantier quelque peu désagréables. Comme des dégâts d'eau.

«Je ne serai contente que lorsque je récupérerai un appartement vivable»

L'entreprise a commencé par ajouter un cinquième étage aux trois locatifs. Ceux qui habitent au quatrième de Champréveyres 16 ont vu il y a cinq semaines leurs plafonds se décoller à cause d'infiltrations d'eau. Les responsables de chantier ont fait poser des déshumidificateurs dans les logements touchés. Comme, par exemple, dans le vestibule de François Dubey. «Il faudra tout de même réparer les dégâts causés par ces infiltrations», a glissé ce dernier.

Les couloirs fourmillent d'avis des maîtres d'état annonçant leur programme de travaux et les nuisances qui en découlent. Mais l'entreprise est tenue, par les termes du contrat qu'elle a passé avec le propriétaire, à respecter les délais impartis pour ce chantier d'envergure. Les ouvriers continuaient hier de mettre un sérieux coup de collier à leur chantier.

Les échafaudages mis en place en février seront enlevés à la fin octobre, selon l'information distribuée aux locataires. Ces derniers pourront demander une indemnisation proportionnelle au préjudice subi pendant les travaux, tout en ayant la possibilité de contester la hausse de loyer qui leur est déjà promise. /PHC

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