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Les trêves de Grégoire Müller

Un autre visage du peintre chaux-de-fonnier.

23 août 2012, 00:01
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Grégoire Müller, artiste du bonheur? N'exagérons rien. L'activiste en prise brutale avec son époque, le peintre de paysages dévastés et de corps de soldats calcinés, n'est pas homme à renoncer à ses révoltes flamboyantes. Toutefois, on décèle comme une trêve souriante dans les natures mortes qui seront exposées à la galerie Jonas, au Petit-Cortaillod, dès dimanche. Peints dans une douceur veloutée à la manière des maîtres flamands, des plateaux de fromage, grappes de raisins et pastèques à point tranchent singulièrement avec le travail antérieur du Chaux-de-Fonnier.

C'est que le fils du grand sculpteur Robert Müller revisite les genres en héritier infiniment exigeant de ses pairs: Giotto, Balthus, Géricault, Bacon. Alors, à Cortaillod, le visiteur s'étonnera à peine de découvrir, parmi la quarantaine d'oeuvres exposées, une série d'oeuvres plastiques. Des têtes en plâtre sur tige, tendance punk grinçant. Du Grégoire Müller sang pour sang comme pour rappeler qu'" il n'y a...

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