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Colombier s'impose à Cortaillod et se donne de l'air

04 mai 2009, 09:14

Colombier a récolté trois points précieux, à Cortaillod. Menés 1-0 à la pause, les hommes de Pascal Bassi ont renversé la tendance en seconde période. La fin de saison s'annonce très difficile pour Cortaillod, qui stagne en avant-dernière position à six journées du terme.

La tension régnait au centre sportif de la Rive, entre Colombinois et Carcoies. Dans un match que personne n'avait le droit de perdre, les imprécisions se sont multipliées. A tel point qu'aucune des deux équipes n'est réellement parvenue à mettre en danger la défense adverse. Comme souvent dans ces cas, les balles arrêtées ont pris une importance capitale. C'est d'ailleurs sur un excellent coup franc de Gallego que le malheureux Moser allait ouvrir la marque pour Cortaillod. Le Colombin s'élève au point de pénalty et veut dégager de la tête. Le ballon prend la direction de la lucarne laissant le portier Fontela impuissant. «Menés 1-0 à la mi-temps, nous étions mal payés» estimait le mentor des «rouge et blanc».

C'est également sur deux coups de patte que les visiteurs ont inscrit leurs réussites. En début de deuxième mi-temps, Fabien Bassi, très à l'aise dans cet exercice, adresse un centre parfait à Mustafa Sylla qui égalise d'une tête piquée. Huit minutes plus tard, on reprend les mêmes et on recommence: Bassi centre, Sylla dévie de la tête et c'est Bajrami, au deuxième poteau, qui propulse le ballon au fond des filets et offre la victoire aux rouge et blanc. «On a manqué de discipline, de concentration», analysait Jean Polese, entraîneur-assistant de Cortaillod. «On prend deux buts sur des balles arrêtées, la faute à un mauvais marquage».

Colombier s'offre ainsi une bouffée d'air bienvenue. «C'était un match important», rappelait Bassi, «on a fait le break par rapport à Cortaillod. Avec sept points d'avance sur la barre et six matches à venir, nous avons un pied installé en deuxième inter». Du côté des jaunes, c'était plutôt la soupe à la grimace, les frères Saiz se refusaient même à tout commentaire. Jean Polese se voulait pourtant positif: «Nous ne sommes pas morts. Et on va tout faire pour se sauver». Cela passera par quelques exploits, mais, qui sait, les courageux Carcoies pourraient bien en être capables.

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