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Pas si absents que cela...

Stéphane Joly a remporté la deuxième étape du BCN Tour à Corcelles, devant Gilles Bailly et Christophe Stauffer. Le train franc-montagnard fut bien trop rapide... Laurence Yerli toujours sans rivales Ils ont vu, ils ont vaincu, ils sont revenus! Et ils sont à nouveau montés sur le podium. On parle des trois gagnants de Boudry, qui avaient assuré qu'on ne les y reprendrait pas forcément sur le BCN Tour. Seul Tarcis Ançay, vainqueur du premier tronçon, a donc tenu parole. La distance, ça aide. Le bougre est Valaisan.

04 mai 2006, 12:00

Deuxième la semaine dernière, Stéphane Joly a décroché la timbale. Christophe Stauffer est resté troisième. La nouveauté, c'est Gilles Bailly qui s'intercale entre le Jurassien et le Neuchâtelois. Jean-Michel Aubry est remonté d'un rang, à la quatrième place. On commence à y voir plus clair.

«Je sais comment ça va, on dit que l'on ne vient pas et on est toujours là!»

La course est partie mollement - «Il y avait même des gosses devant nous» étayait Gilles Bailly - avant de grimper dans les tours en même temps qu'au sommet de Serroue. «On a accéléré gentiment, sous l'impulsion de Gilles et de Jean-Michel, relatait Stéphane Joly. Après 2,5 km, j'ai lâché tout le monde au train. Le trou s'est rapidement creusé. Ensuite, j'ai contrôlé dans la descente, que j'ai mieux négociée qu'à Boudry. J'avais eu mal aux jambes pendant cinq jours!» Voilà qui rassurera pas mal de concurrents courbatus. «Il y avait beaucoup de monde tout au long du parcours, qui était vraiment magnifique»

Derrière le Breulotier, à 23 secondes, Gilles Bailly a fait son retour au premier plan. «Je suis content de mon rang, dans la mesure où j'ai tout simplement été battu par meilleur que moi» soufflait le Jurassien. «Compte tenu de la différence de niveau et d'entraînement, il ne nous prend pas tellement» ajoutait Jean-Michel Aubry. «Mais il nous prend quand même» rétorquait son compère, victorieux l'an dernier au général. «Après 2 km, Stéphane a passé la vitesse supérieure, relançait Gilles Bailly. Je l'ai toujours eu en point de mire et ça m'a bien aidé. Christophe Stauffer m'a également donné un bon coup de main lors des deux derniers kilomètres. La forme n'est pas encore celle de 2005, mais ça revient. J'aimerais bien remporter un deuxième Tour, mais ce sera difficile. Stéphane et Christophe - qui m'a dit que c'était sa dernière étape - ne viendront peut-être plus? Je ne regarde que moi! Je sais comment ça va, on dit qu'on ne vient pas et on est toujours là!» Cela dit, Gilles Bailly est désormais en embuscade. Jean-Michel Aubry aussi.

«Cette année ou jamais»

Laurence Yerli, elle, a continué son bonhomme de chemin. De cavalier seul. A l'arrivée, l'athlète de Dombresson était presque gênée... d'avoir autant d'avance sur Marianne Stalder et Perrine Truong! «Il n'y a pas Angéline Joly ni Ludivine Dufour, se désolait la grande favorite de la boucle neuchâteloise. Tout va bien, c'est magnifique, mais je n'ai pas trop de mérite.» Mais si, que diable! «C'est vrai, je me donne toujours à fond et je suis quand même fatiguée!» La victoire finale, sauf accident, lui est-elle déjà promise? «C'est cette année ou jamais!» Ce sera cette année. / PTU

Tous lers résultats et classements sur: http://services.datasport.com/2006/lauf/tdcn/etape2

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