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Bain froid, yeux bandés et poignets liés

La justice se penche sur le cas d’un entraîneur de foot qui organisait des «week-ends mentaux» particuliers à son domicile avec des juniors du Mouvement Bas-Lac. Il nie tout.

24 nov. 2015, 01:21
Affaire Skander Agrebi, prévenu

Ici arrivee de Mr Jacques Barillon avec certains de ces plaignants

Boudry, 23 11 2015

Photo © David Marchon

Selon ses collègues de foot, le prévenu était un excellent entraîneur. «Il apportait une touche de professionnalisme dans un monde d’amateurs», a relevé l’un des témoins cités par la défense, en parlant notamment de sa disponibilité pour aider certains jeunes dans leurs devoirs scolaires. Des rumeurs d’attouchements? Personne n’en avait entendu parler avant que la bombe médiatique n’explose en août 2012. Même le conseiller d’Etat Alain Ribaux, lui aussi cité comme témoin de moralité, a loué l’engagement du prévenu, (qu’il avait rencontré à la faveur de la journée contre les drogues «Independance Day», puis assisté pour un entraînement de foot) auprès des jeunes. Jacques Barillon, avocat de plusieurs des 6 plaignants, a demandé à l’ancien juge des mineurs s’il ne trouvait rien d’insolite dans le comportement de l’ancien cadre de Xamax. «Je ne sais pas quels sont les faits qui lui sont reprochés. Cela ne me concerne pas ni...

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