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Les infractions au code pénal sont en baisse dans le canton de Neuchâtel

La statistique policière de la criminalité 2016 est marquée par une baisse du volume global des infractions au code pénal de 14% par rapport à 2015. La baisse des infractions au patrimoine, observée depuis quatre ans est, elle, de 16%. Le taux de dénonciation des mineurs a atteint un seuil historique en dessous de 10%, soit 8,8% du total des auteurs dénoncés.

27 mars 2017, 10:08
/ Màj. le 27 mars 2017 à 12:22
De gauche à droite, le porte-parole de la Police neuchâteloise, Pierre-Louis Rochaix, le chef de la police judiciaire neuchâteloise, Olivier Guéniat, le conseiller d'Etat Alain Ribaux et Pascal Luthi, le commandant de la Police neuchâteloise.

Le canton de Neuchâtel a présenté lundi sa statistique policière de la criminalité. Portant sur l'année 2016, elle est marqué par une baisse du volume global des infractions au conde pénal de 14%.

La statistique policière met en exergue une baisse de 16% des infractions au patrimoine, continue depuis 4 ans. Elle est même de 33% pour les vols par effraction. La Police neuchâteloise met en avant le gros travail de prévention qu'elle a effectué pour expliquer ce succès.

Aucun brigandage n’a eu lieu dans les entreprises horlogères. Les infractions avec violence grave exercée sont en baisse de 10%, celles d’intensité moyenne en hausse de 4%. Le taux de dénonciation des mineurs a atteint un seuil historique en-dessous de 10%, soit 8.8% du total des auteurs dénoncés.

Aucun homicide cette année

Au chapitre des violences graves (homicides, lésions corporelles graves, viols et actes de brigandage) Neuchâtel enregistre 28 infractions graves (31 en 2015, 21 en 2014). Il n’y a heureusement pas eu d’homicide cette année.

La Police neuchâteloise insiste, comme chaque année, sur l'impossibilité de comparer vraiment les données statistiques neuchâteloises avec celles produites par d'autres cantons ou avec celles produites sur le plan fédéral.

Ainsi Neuchâtel présente un taux beaucoup plus important de violence domestique,  non pas parce qu'il s'en produit davantage qu'ailleurs, mais en raison de la qualité du travail de la police lorsque ces affaires sont dénoncées.

D'autres développements dans nos éditions payantes de mardi.

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