«Les festivals et notre humanité», l’air du temps de Loïc Marchand

Les festivals sont autant d’occasions de partager un morceau d’humanité. Découvrez l’air du temps de Loïc Marchand.
23 sept. 2019, 05:30
L'Air du temps de Loïc Marchand

L’été est terminé. La période des festivals aussi. A l’heure où des questions existentielles sont posées à notre société, les festivals sont des repères qui poussent à un optimisme démesuré. Oui, nous pouvons nous entendre pour organiser un magnifique événement. Oui, nous pouvons toutes et tous nous retrouver pour en profiter. Et ce, malgré nos différences. Aussi grandes soient-elles.

Témoigner d’autant de sourires sur leurs sites respectifs est un délice. Le temps semble s’y suspendre, comme ralenti par la multitude de sens et d’informations – parfois contradictoires – transmises à notre cerveau.

Les générations s’y retrouvent pour chanter des tubes à tue-tête. Les orientations politiques se tournent dans la même direction afin de profiter des concerts. Les croyances s’y harmonisent pour balancer leurs bras de droite à gauche au rythme des refrains.

Des bénévoles s’agitent dans tous les sens, les odeurs émergent des cuisines et se mélangent, les verres s’entrechoquent et les rires éclatent pendant que des parents essayent tant bien que mal de garder leurs bambins à l’œil… Les festivals sont des chaos constants. Et pourtant, de cette anarchie ne ressort que de bons souvenirs.

Qu’ils soient petits ou grands, gratuits ou payants, qu’importent leurs spécificités, leur emplacement géographique et les artistes présents, tous ces festivals ont un point commun: ils nous apportent le bonheur de partager ces moments ensemble.

par Loïc Marchand