Votre publicité ici avec IMPACT_medias

Le recteur retire sa plainte

Il n'y aura pas d'audience devant le Tribunal de police de Neuchâtel dans l'affaire des messages électroniques envoyés de l'Université. «Dans un souci d'apaisement» - ce sont les termes du communiqué publié hier - le recteur a décidé de retirer sa plainte contre inconnu, qui avait abouti à l'ouverture d'une action pénale contre Yan Greub, maître-assistant à la faculté des lettres.

02 juin 2006, 12:00

L'affaire remonte à novembre dernier. Quelques jours avant le dies academicus, le jeune collaborateur de l'alma mater avait envoyé, depuis un ordinateur de l'Université, des invitations à une manifestation parallèle, baptisée «Journée de l'Université». Comme identité de l'expéditeur, il avait utilisé un amalgame de noms liés au Service de presse et de communication.

Apaiser les esprits

Prévenu d'utilisation abusive d'une installation de communication, Yan Greub aurait dû initialement comparaître le 13 juin devant le tribunal de district. Même s'il risquait «seulement» une peine d'amende de 200 fr., il avait choisi, pour sa défense, un ténor du barreau. Il avait en effet confié ce mandat à l'avocat genevois Jacques Barillon (nos éditions du 12 et du 30 mai).

Mandat qui n'a plus raison d'être. Après discussion au sein du rectorat, le recteur Alfred Strohmeier a retiré sa plainte. Son but, note encore le communiqué, «n'a jamais été de stigmatiser un collaborateur en particulier, mais plutôt de souligner le caractère inadmissible de ce type d'agissement». Il dit aussi souhaiter que sa décision «contribue à apaiser les esprits et à ramener un climat serein» à l'Université de Neuchâtel. / SDX

Votre publicité ici avec IMPACT_medias