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Le NUC a tous les atouts en main pour éliminer Aesch

Ce soir, à 20h à Aesch, le NUC plongera avec délice dans les play-off pour le titre. Philipp Schütz estime que ses filles ont tous les atouts en main pour passer l'écueil bâlois.

06 févr. 2010, 08:21

«Si on regarde les deux premières confrontations et le classement, tout indique que ce sera une série très serrée!» Philipp Schütz plante le décor. Son NUC défiera ce soir, à 20h, Aesch-Pfeffingen dans son antre de la MZH Löhrenacker. «C'est vraiment du 50-50», relance le coach. «J'ai consulté un site internet de paris. Pour tous les autres matches, c'est clair. Pour nous, c'est serré, avec un léger avantage donné à Aesch.»

Un argument supplémentaire? A l'aller, à la Riveraine, les Bâloises s'étaient imposées en cinq sets, 13-15 au tie-break. Au retour, les Neuchâteloises avaient pris leur revanche, en cinq manches également, 20-22 au tie-break! «Chez nous, nous avions perdu avec une équipe au complet», reprend Philipp Schütz. «Et à Aesch, nous avions joué et gagné sans Stephanie Lynch, ni Mélanie Rossier!» Tout est possible, donc.

Comme de coutume, le staff du NUC a minutieusement préparé ce quart de finale. «Mon assistant, Matteo Campioli, est allé visionner la rencontre entre Köniz et Aesch, le week-end dernier», précise Philipp Schütz. «Il a également analysé huit ou neuf matches des Bâloises et, si on arrive à utiliser cette analyse, cela va beaucoup nous aider.»

Mais cette entame de play-off - au meilleur des trois matches, la revanche étant prévue samedi prochain, à Neuchâtel, et l'éventuelle belle le lendemain, à Aesch - a aussi été peaufinée sur le terrain. Pas à Bellinzone, dimanche dernier, au grand dam de Philipp Schütz. «Au Tessin (réd: face à la lanterne rouge de la LNA, qui n'a connu que la défaite en championnat), nous n'avons pas eu droit à un véritable défi. C'est pour ça que nous avions organisé deux matches amicaux, avant et après Bellinzone, contre Franches-Montagnes et Köniz (réd: match nul 2-2 et défaite 2-3). Nous ne voulions pas perdre le rythme et ces matches nous ont gardés sous pression.»

Du coup, le néopromu semble prêt au «combat», paré à se mesurer au Sm'Aesch-Pfeffingen. «Avec Jana Surikova, notre adversaire possède une des meilleures passeuses de Suisse», avoue Philipp Schütz. «Elle a beaucoup d'expérience, connaît bien son équipe et sent le jeu. Ensuite, Aesch a deux bonnes étrangères, une Américaine et une Brésilienne puissante en attaque. Par contre, selon ce que m'a confirmé l'entraîneur de Köniz, cette équipe n'est pas très stable à la réception. Avec un bon service, on peut la stresser!»

A quoi peut alors se jouer cette première manche? «Pour nous, c'est bien de commencer à l'extérieur», sourit Philipp Schütz. «Aesch a davantage de pression. Il joue à domicile et est favori, car il a fini quatrième du championnat régulier. Mais en même temps, nous ne sommes pas loin, nous pouvons donc gagner. Et nous avons quand même plusieurs filles qui peuvent encore se surpasser!»

C'est le début des play-off, l'aventure a été belle jusque-là. «Pour moi, ce quart de finale est plus important que la finale de Coupe de Suisse (réd: le 20 février, contre Voléro Zurich)», conclut Philipp Schütz, qui n'a pas pu compter sur l'apport de Sara Schüpbach - dos bloqué - cette semaine. L'aventure n'est pas finie. /FTR

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