Le canton de Neuchâtel veut mieux encadrer les activités des food trucks

Les exploitants de food trucks neuchâtelois disposeront d'une "marche à suivre". Le document vise à éviter une concurrence déloyale avec les restaurants et à garantir une bonne hygiène dans la restauration ambulante.

25 avr. 2018, 15:35
Tous les food trucks doivent disposer d'un concept d'autocontrôle adapté à leur production de denrées alimentaires, précise notamment le canton.

A l'instar d'autres cantons romands, Neuchâtel a édicté une "marche à suivre" à l'intention des exploitants de food trucks. Ce document vise à éviter une concurrence déloyale avec les restaurants et à garantir une bonne hygiène dans la restauration ambulante.

Le service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) a élaboré cette "marche à suivre" que devront désormais respecter tous les détenteurs de ces camions-restaurants. Cette réglementation ne s'applique pas dans le cadre de manifestations publiques autorisées ou si aucune préparation n'est effectuée dans le véhicule.

Trentaine de camions

Cette "marche à suivre" concerne aussi bien les food trucks dont le siège est dans le canton de Neuchâtel, une trentaine actuellement répertoriée, que ceux provenant d'autres cantons qui veulent proposer leurs mets à la vente en terres neuchâteloises.

Tous les food trucks doivent disposer d'un concept d'autocontrôle adapté à leur production de denrées alimentaires, précise mercredi le canton de Neuchâtel. Les exploitants sont aussi soumis à une redevance annuelle. Le service à table n'est pas autorisé. Ce sont les communes qui fixent les emplacements autorisés, la diffusion éventuelle de musique et les règles d'utilisation du domaine public.