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La dernière cartouche

Mené 2-0 en finale par Guin, Neuchâtel YS n'a pas d'autre alternative que la victoire ce soir. Les complexes aux vestiaires «Nous n'avons plus rien à perdre.» Alain Pivron et Neuchâtel YS sont obligés de l'emporter ce soir face à Guin pour espérer prolonger la série finale de première ligue. Battus à deux reprises (7-5 et 7-2), les «orange et noir» ont sombré de manière inhabituelle. «Lors des deux rencontres, les buts se sont rapidement enchaînés et nous étions KO debout» reprend le coach, qui refuse de s'avouer vaincu.

07 mars 2006, 12:00

«Nous avons réalisé une saison pleine, nous n'avons pas le droit de gâcher cette finale. Les gars se mettent-ils trop de pression? Souffrent-ils d'une grosse fatigue? Tout le monde pensait que nous étions arrivés au bout. Nous avons abandonné trop vite samedi, car nous avons prouvé lors du premier match que nous étions capables de remonter au score. Tout le monde doit se réveiller et il s'agira de laisser les complexes aux vestiaires» relance Alain Pivron.

Si Neuchâtel YS se trouve dos au mur, c'est qu'il a concédé un nombre de buts largement supérieur aux habitudes de la maison - 14 en deux matches, dont neuf pour les seuls premiers tiers-temps. «Pour réussir une finale, il faut être bien en place. Force est d'admettre, qu'actuellement, ce n'est pas le cas. Il n'y a aucune crise interne et tous les gars veulent bien faire, renchérit le «Pif». Nous souffrons de problèmes défensifs, mais notre gardien Simon Rytz n'y est pour rien. Il a tellement sauvé de points cette saison, c'est désormais aux joueurs de l'aider.» Pour brouiller les cartes, Alain Pivron - qui dispose de tout son effectif - modifiera complètement l'ordonnancement de ses lignes car, Neuchâtel YS «tirera sa dernière cartouche». / EPE

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