L'Uni décortique l'échange d'odeurs

25 août 2009, 09:07

Depuis hier et jusqu'à vendredi, l'Université de Neuchâtel accueille le 25e congrès annuel de la Société internationale d'écologie chimique (International Society of Chemical Ecology ou ISCE). Organisé par le Pôle de recherche national (NCCR) Survie des plantes, l'événement rassemble quelque 300 scientifiques du monde entier.

L'écologie chimique a pour objet d'étude la forme la plus ancestrale et la plus universelle de communication entre les êtres vivants: l'échange de substances chimiques générées de manière naturelle.

Le programme du congrès de Neuchâtel s'articule autour de cinq thèmes principaux. «La chimie des odeurs chez les vertébrés fera par exemple le point sur la différence des odeurs émises par les hommes et les femmes», indique l'Université dans un communiqué diffusé hier.

On évoquera également l'importance des signaux chimiques chez les vecteurs de maladies tropicales, comme la mouche tsétsé ou la malaria. Le congrès s'achèvera vendredi par une session consacrée à la pollinisation, où les plantes rivalisent d'astuces pour attirer papillons, guêpes ou autres abeilles indispensables à leur reproduction. /comm-réd

VIDÉO

C'est la première fois que le Congrès international d'écologie chimique se tient en Suisse. 300 spécialistes sont réunis toute la semaine à l'Université de Neuchâtel autour notamment des odeurs, chez les humains ou chez les plantes. Igor Chlebny, membre du comité d'organisation explique cette discipline méconnue.

Canal Alpha | CHRISTELLE TRAVELLETTI | GIOVANNI SAMMALI