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L'avantage du terrain, fidèle allié d'Université

En finale de LNA féminine, Université possède toujours l'avantage du terrain face à Riva. Troisième rencontre ce soir à la Riveraine (21h). Les deux équipes sont dos à dos (1-1) dans la série. Premier de la classe après le championnat régulier, Université s'est arrogé, comme l'an dernier, le droit d'avoir l'avantage du terrain en play-off. Et cela n'a rien d'anodin. L'équipe est plus que redoutable à la Riveraine depuis maintenant deux saisons (lire ci-dessous). Le coach Thibaut Petit explique pourquoi jouer à la maison est si important.

26 avr. 2008, 12:00
Le public

«Pour que jouer à domicile soit un réel avantage, il faut du monde. Le public peut donner envie aux filles de se surpasser en les encourageant durant 40 minutes. Sa voix peut être aussi importante que celle du coach. Notre problème actuel n'est pas tactique, mais mental. Offensivement, on fait un blocage. Il y a une certaine fatigue physique et psychologique. Les joueuses ne sont pas des robots. Préparation incluse, elles joueront samedi leur 62e match de la saison. Le public peut leur fournir la part d'énergie qu'elles n'ont plus. Les shoots que l'on rate aujourd'hui, on les marquait hier. Ce sont des choses que l'on sait faire. Neuchâtel a déjà démontré qu'il pouvait jouer collectivement et inscrire 90 points, mais il n'y arrive plus. Le public peut aider les filles à se retrouver.»

Les repères

«A la Riveraine, le terrain est plus grand qu'à Riva. Il nous permet de jouer vite et avec beaucoup plus d'espaces. On peut user physiquement l'adversaire sur 40 minutes. Au Tessin, on est mis en difficulté, car on doit modifier notre manière de jouer. On court moins et on a moins de contre-attaques. On n'a pas un jeu intérieur capable de rivaliser avec celui de Riva. Notre force, c'est le collectif. Les joueuses, le staff, le public, tout le monde à un rôle à jouer. Maintenant, bien sûr, ce n'est pas une science exacte non plus. A Martigny, en demi-finale, on a été ultramauvais sur un grand terrain. Et dimanche dernier, à Riva, on a eu la balle de match pour gagner...»

Le bémol

«On s'entraîne deux fois à la Riveraine (une fois de plus que la saison dernière), cinq fois à Marin, une fois au Mail et une fois aux Acacias. On se sent un peu plus chez nous à la Riveraine, mais c'est insuffisant. Même s'il y a un léger mieux, on reste l'équipe de LNA qui s'entraîne le moins souvent dans la salle où elle joue...»

Le confort personnel

«Ne pas devoir voyager, s'entraîner le matin et faire une séance vidéo, avoir son vestiaire, sa routine et ses repères pour les shoots: tout cela est important, mais pas capital. C'est du confort personnel. Si l'on est bien dans sa tête, on doit pouvoir passer par dessus. On s'est déjà imposé à Riva. Et on est allé gagner à Vienne en Eurocup!» / PTU

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