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«Il y a encore trop de discriminations contre les gays et lesbiennes à Neuchâtel et en Suisse»

Tous les partis politiques neuchâtelois, à l’exception de l’UDC, réclament une véritable protection contre les insultes homophobes. Ils invitent la population à voter oui, le 9 février, à l’extension de la norme antiraciste aux discriminations basées sur l’orientation sexuelle.

16 janv. 2020, 17:58
Selon la vert'libérale Jennifer Hirter, «il ne faut pas craindre un tsunami de condamnations» avec la nouvelle norme pénale contre les discriminations homophobes.

«En 2020 encore, les personnes homosexuelles et bisexuelles ne peuvent pas vivre normalement sans être la cible d’insultes haineuses, et cela n’est pas puni! L’homophobie n’est pas une opinion, c’est un délit qui doit être condamné.»

C’est avec ces propos forts et engagés que Michele Barone, au nom du PLR et des jeunes libéraux-radicaux neuchâtelois, s’est exprimé ce jeudi devant les médias, lors d’une conférence de presse du comité de soutien cantonal «Pour une protection contre les discriminations».

A ses côtés, une large alliance composée de tous les partis politiques neuchâtelois, à l’exception de l’UDC, ainsi que de l’association Togayther, a martelé son engagement en faveur de l’extension de la norme pénale antiraciste aux discriminations fondées sur l’orientation sexuelle.

Offrir une protection aux homosexuels

Le 9 février prochain, le peuple suisse se prononcera sur une modification du code pénal interdisant la discrimination homophobe, combattue en référendum par l’UDF (Union démocratique...

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