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En BD, la mort nous va si bien...

Comment parler de la fin de vie? La fondation La Chrysalide innove.

09 mai 2015, 00:01
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La vie. Cette éternelle fêtarde, toujours prête à oublier que la pénombre finit forcément par venir. D'année en année, la vie s'allonge. Elle s'étend comme un empire, descend dans tous les quartiers pour traquer sa vieille ennemie, contrainte aujourd'hui de se cacher pour accomplir son oeuvre. A quand l'immortalité?

Lire "Je meurs". Drôle de frisson. La vie est courte, après tout. Et fragile. Mort brutale, mort lente, mort affreuse... Même accueillie, acceptée, la grande faucheuse a toujours autant l'air, dans son noir costume, de la plus perfide de toutes les traîtresses. Alors parlons-en, parce qu'un jour ou l'autre...

La BD, pour parler de la mort sans moralisme

"Je meurs", "Tu meurs", "Il meurt". Cette conjugaison, on l'apprend rarement à l'école. "Ce ne sont pas des BD pour les enfants de moins de 10 ans" , avertit Philippe Babando, président de la fondation La Chrysalide, organisme lié de très près à...

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