Vol MH17 : 225 victimes identifiées

L'identification des victimes du vol MH17 abattu en Ukraine en juillet dernier se poursuit. Certaines d'entre elles pourraient néanmoins ne jamais être identifiées car la recherche de restes humains sur le site de l'accident a été interrompue à la suite de combats dans le secteur.

19 sept. 2014, 16:58
epa04392215 Flowers and stuffed animals lie in commemoration of MH17 victims at Schiphol Airport, The Netherlands, 09 September 2014. Malaysia Airlines Flight MH17 crashed after breaking up in the air probably after being hit 'by a large number of high-energy objects,' a preliminary Dutch investigative report released on 09 September 2014 finds. Images of the MH17 wreckage show that it was pierced in numerous places from the outside, causing the Boeing 777 to break up in flight over eastern Ukraine, the preliminary Dutch investigative report says. Investigators found no evidence that the crash resulted from a technical problem or crew error, says the report by the Dutch Safety Board.  EPA/REMKO DE WAAL

Des experts en médecine légale ont identifié quatorze nouvelles victimes du crash en Ukraine de l'avion de Malaysia Airlines, a annoncé vendredi le ministère néerlandais de la Justice. Le total des identifications de victimes est ainsi porté de 225.

"Parmi ces quatorze victimes, sept étaient de nationalité néerlandaise et sept avaient une autre nationalité", a indiqué le ministère dans un communiqué. "Les proches des victimes ont été informés", a ajouté le ministère, soulignant que les nationalités des victimes non néerlandaises ne seraient pas rendues publiques "à la demande des ambassades des pays concernés".

Le Boeing de Malaysia Airlines assurant la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur avait explosé en vol le 17 juillet, vraisemblablement abattu par un missile pendant son survol de l'Est de l'Ukraine. Il transportait 298 personnes, dont 193 ressortissants néerlandais.

Certaines victimes pourraient ne jamais être identifiées car la recherche de restes humains sur le site de l'accident a été interrompue à la suite de combats dans ce secteur entre l'armée ukrainienne et les insurgés pro-russes.

Le premier ministre néerlandais Mark Rutte a indiqué vendredi qu'il était encore "trop dangereux" de se rendre sur le site du crash. La majorité des enquêteurs néerlandais qui se trouvaient en Ukraine vont donc revenir aux Pays-Bas.