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Vendredi, Genève sera le cadre des négociations pour la Syrie

Les pourparlers devraient débuter dans trois jours en Suisse. Mais des blocages subsistent sur les opposants représentés.

26 janv. 2016, 01:27
JAHRESRUECKBLICK 2015 - OKTOBER - Syrian inspect a destroyed market place following what local activists say was an airstrike by forces loyal to the al-Assad regime in the rebel-held area of Douma, outskirts of Damascus, Syria, 30 October 2015. According to the Syrian Observatory for Human Rights at least 60 people were killed and over a hundred wounded in the attack on the busy market. (KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA) JAHRESRUECKBLICK 2015 - OKTOBER - SYRIEN KONFLIKT

Ils auraient dû débuter hier, mais les pourparlers de paix sur la Syrie commenceront finalement vendredi, à Genève, et devraient durer six mois, a annoncé, hier, l’émissaire spécial de l’ONU sur la Syrie, Staffan de Mistura. Ce dernier a reconnu que «des blocages» persistaient sur la composition de la délégation de l’opposition au régime de Bachar el-Assad.

Les opposants politiques et les rebelles armés, soutenus par l’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie et la France, refusent d’accéder à une demande russe d’intégrer certaines personnalités, comme l’opposant modéré Haytham Manna ou les Kurdes, alliés pourtant des Etats-Unis contre l’Etat islamique dans le nord de la Syrie. Pour les opposants dits «de Riyad», ces personnalités ne sont pas de vrais militants anti-Assad et feraient mieux d’être associés au régime.

«L’opposition de Riyad s’accroche à ses positions maximalistes», regrette un diplomate onusien. «Elle ne veut pas entendre parler d’une deuxième liste d’opposants invités...

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