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Un délit d'immigration clandestine

22 mai 2008, 12:00

Le nouveau chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a annoncé hier un nouveau tour de vis dans la lutte contre la criminalité et l'immigration clandestine. La mesure phare est la création d'un délit d'immigration clandestine.

«Nous avons discuté du sujet, important, qui concerne tous les Italiens, celui de la sécurité, de la peur que les citoyens éprouvent et de leur droit à ne plus avoir peur. Le droit à ne pas avoir peur est un droit essentiel qu'un Etat ne peut pas ne pas garantir à ses citoyens», a déclaré Silvio Berlusconi à l'issue de son premier Conseil des ministres à Naples.

Le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni a ensuite détaillé les mesures adoptées par le gouvernement. Il a annoncé la création d'un délit d'immigration clandestine, puni d'une peine de 6 mois à 4 ans de prison, des expulsions «plus faciles», des restrictions sur le regroupement familial mais également des mesures facilitant la confiscation des biens mafieux.

Silvio Berlusconi a également annoncé hier à Naples une série de mesures pour venir à bout de la crise des déchets, qu'il a comparée à «un séisme ou une éruption volcanique». Les sites des décharges seront notamment déclarés «zones militaires» et protégés en conséquence. Pour cette «ville de la beauté, de la culture et du soleil qui ne mérite pas le destin qu'elle connaît», Silvio Berlusconi a annoncé l'adoption de 17 mesures pour «résoudre le problème de l'enfouissement des déchets». Il a décidé de nommer un secrétaire d'Etat spécialement chargé de la crise des ordures, l'actuel chef de la protection civile, Guido Bertolaso, «car l'urgence à affronter équivaut à un tremblement de terre ou à une éruption volcanique». / ats-afp-ansa

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