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Les partis font durer le supplice

Les négociations se sont déroulées hier dans la confusion.

14 mai 2012, 00:01
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Tout se passait hier avenue Irodou-Attikou, devant le siège de la présidence de la République (dont les pouvoirs ne dépassent pas ceux de l'Elysée du temps de René Coty). On ne peut pas rêver d'un cadre plus charmant. Ce palais bourgeois du début du 20e siècle, au parc planté de cyprès, donne sur une avenue bordée d'orangers, qui longe les grilles du jardin botanique d'Athènes. Hier, trois différents types de peuplades faisaient nonchalamment les cent pas ou attendaient contre les grilles en discutant aimablement à l'ombre, sur fond sonore d'oiseaux exotiques s'ébattant au sommet des frondaisons.

La peuplade des journalistes était de loin la plus dense, sirotant des cafés, adossés à une pléthore de camionnettes de télévision surmontées de coupoles de transmission satellitaire. Des jeunes femmes à hauts talons et des messieurs en demi-tenue de ville s'avançaient régulièrement vers des caméras installées sur des tripodes, pour faire leurs "stand up...

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