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Le camp "pro-européen" l'emporte

Antonis Samaras, leader de la Nouvelle Démocratie (droite), se dit prêt à former un gouvernement dès que possible. Il s'engage à maintenir la Grèce ancrée à l'euro.

18 juin 2012, 00:01
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RENAUD GIRARD ET ALEXIA KEFALAS

Les capitales européennes pousseront sans doute un soupir de soulagement. Hier soir, les conservateurs de la Nouvelle Démocratie (ND) étaient donnés gagnants des élections législatives en Grèce, selon un sondage sorti des urnes commun à cinq instituts: la ND arriverait en tête avec de 28,6% à 31% des suffrages, devant la coalition de gauche radicale Syriza, créditée de 27,5% à 28,4%. Les projections en sièges effectuées sur la base de cette enquête donnent 127 sièges à ND, 72 sièges à Syriza et 32 sièges aux socialistes du Pasok, sur les 300 élus que compte la Vouli (parlement monocaméral).

Equilibrisme byzantin

Ce résultat, s'il se confirmait, offrirait à la Nouvelle Démocratie et au Pasok, qui soutiennent les mesures d'austérité imposées à Athènes par ses bailleurs de fonds (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international), une étroite majorité de 159 sièges. La Gauche démocratique (créditée...

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