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La dette homérique de l’Allemagne

La Grèce réclame toujours 280 milliards d’euros à titre de réparation. Mais Berlin fait la sourde oreille.

25 févr. 2019, 00:01
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Le mois dernier, Angela Merkel a reconnu la responsabilité historique de l’Allemagne nazie en Grèce. Rendant hommage aux victimes, devant la tombe du soldat inconnu, à Athènes, elle a affirmé que l’Allemagne assumait «complètement la responsabilité des crimes»: «Nous savons quelle souffrance nous avons infligée à la Grèce durant la période du national-socialisme», a-t-elle admis, avant de s’entretenir avec le président de la République hellénique, Prokopis Pavlopoulos, et le premier ministre, Alexis Tsipras.

La chancelière allemande s’est, en revanche, bien gardée d’évoquer un remboursement des 280 milliards d’euros réclamés par la Grèce au titre de réparation de guerre. Le sujet controversé est pourtant revenu plusieurs fois sur le tapis, ces dernières années, alors que la Grèce est en proie à une dette exorbitante, proche de 180% de son PIB, et qu’elle doit subir une cure d’austérité au coût économique et social élevé.

Blitzkrieg d’enfer

Pour comprendre cette revendication grecque...

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