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Enjeu diplomatique et défi logistique

Plus de deux millions de musulmans sont attendus depuis mercredi. Cette année, les Iraniens font leur retour, tandis que les Qataris ne sont pas les bienvenus.

01 sept. 2017, 01:35
Muslim pilgrims gather to pray on and around the Jabal Al Rahma holy mountain, or the mountain of forgiveness, at Arafat for the annual hajj pilgrimage outside the holy city of Mecca, Saudi Arabia, Thursday, Aug. 31, 2017. (AP Photo/Khalil Hamra) Saudi Hajj

A l’aéroport de Jeddah, c’est un flot incessant. Descendant des avions pour se précipiter dans les cars à destination de La Mecque, à 80 kilomètres de là, les pèlerins arrivent par dizaines de milliers chaque jour, drapés dans le vêtement traditionnel non cousu (ihram), et les femmes couvertes de la tête aux pieds. Au total, deux millions de voyageurs du monde entier sont attendus cette semaine pour le «hadj», le grand pèlerinage musulman, qui est un devoir religieux comptant parmi les cinq piliers de l’islam. Un chiffre en hausse, par rapport au 1,86 million de pèlerins venus l’an dernier.

L’édition de cette année sera marquée par le retour des Iraniens, qui avaient payé un lourd tribut lors de la bousculade meurtrière de 2015, où près de 2300 fidèles avaient trouvé la mort, la pire catastrophe de l’histoire de l’évènement.

Visas délivrés par internet pour les Iraniens

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