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Bouteflika hospitalisé à Paris

A 76, le président alégiren Abdelaziz Bouteflika s'est fait hospitaliser après un contrôle routinier au Val-de-Grâce à Paris.

14 janv. 2014, 20:21
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika  a été hospitalisé en France.

Dans la matinée, l'agence nationale APS avait indiqué que, "sauf cas de force majeure", M. Bouteflika convoquerait le corps électoral pour l'élection présidentielle "entre le 16 et le 17 janvier".

La présidence, qui a annoncé l'hospitalisation, a aussi voulu rassurer, affirmant que le chef de l'Etat resterait à Paris jusqu'à vendredi et "qu'aucune procédure d'urgence n'a dicté ce déplacement".

"Pour parachever son bilan de santé, initié à Alger, et dans le cadre d'une visite médicale routinière de contrôle, arrêtée et programmée depuis le mois de juin 2013, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, séjourne à l'hôpital Val-de-Grâce, depuis lundi 13 janvier 2014 et ce, jusqu'au vendredi 17 janvier 2014", précise le communiqué, cité par l'APS.

Etat de santé en amélioration

La présidence a également ajouté que l'état général de M. Bouteflika s'améliorait "de façon progressive", depuis son retour de France le 16 juillet où il avait été hospitalisé durant 80 jours pour soigner les suites d'un AVC.

Le chef d'Etat algérien, hospitalisé à Paris le 27 avril au Val-de-Grâce, avait ensuite été transféré à l'institution nationale des Invalides à Paris, spécialisé dans la prise en charge du grand handicap: un AVC et ses conséquences, selon des sources officielles.

Reprise de fonctions

Depuis son retour en Algérie, M. Bouteflika a progressivement repris ses fonctions présidentielles. Il a convoqué deux conseils des ministres et reçu quelques dirigeants étrangers, dont le maire de Paris Bertrand Delanoë en novembre et plus récemment en décembre le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault. Mais il n'a plus jamais repris la parole en public.

A trois mois de la présidentielle, les déclarations vont bon train sur un 4e mandat du chef de l'Etat. Bien qu'il apparaisse très faible, ses partisans au sein du Front de Libération nationale (FLN, principal parti qu'il préside), une véritable machine électorale avec 221 des 462 sièges de l'Assemblée nationale, affirment qu'il demeure leur candidat.

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