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Porte de collège fracassée à Saint-Imier

A Saint-Imier, la question des caméras de surveillance aux abords des collèges revient sur les devants de la scène à la suite d’un nouvel acte de vandalisme commis vendredi 13 mars.

15 mars 2020, 15:28
La porte du collège de Saint-Imier fracassée à coups de pierre.

La porte principale de l’école secondaire de Saint-Imier a été fracassée à coups de pierre vendredi dernier. Les dégâts sont estimés à plusieurs milliers de francs.

Ce nouvel acte de vandalisme fait resurgir le débat entre partisans et opposants aux caméras de surveillance dans la cité d’Erguel .

«Des endroits sensibles»

Sur ce front, le PLR a perdu une bataille mais pas la guerre jeudi dernier, soit la veille de l’acte délictueux. Le Conseil de ville a ainsi refusé par 17 voix contre 10 et 2 abstentions, l’installation de caméras sur l’esplanade des collèges et la place de jeu au nord des halles de gymnastique. «Deux endroits très sensibles où des incivilités sont commises régulièrement», rappellent dans un communiqué de presse les libéraux-radicaux en ardents défenseurs du projet de vidéosurveillance.

«Pas de données objectives»

Les socialistes ainsi que l’Alternative régionale et communale (ARC) penchent pour une politique de prévention et de dialogue, arguant que l’efficacité de la vidéosurveillance en matière de lutte contre la criminalité reste à démontrer par «des données objectives».

Pour le maire Patrick Tanner (ARC), «c’est l’addition de ces petites infractions qui dérangent et qui font aussi que c’est complexe à gérer».

«Un délit punissable»

«Fracasser la porte principale d’un bâtiment n’est pas à notre avis une petite infraction, mais un délit punissable selon le Code pénal», réplique le PLR qui monte régulièrement au créneau sur ce sujet depuis 2010. Autant dire que le sujet est loin d’être clos à Saint-Imier comme ailleurs.

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