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Une ligne complète de complications

18 avr. 2007, 12:00

Eric Oppliger peut afficher un sourire de circonstance. A Bâle, le directeur général de la marque jurassienne Paul Picot a présenté la nouvelle collection Atelier. Forte de dix références, elle se signale par une taille agrandie à 42 mm. La ligne comprend un tourbillon, un squelette - «face ouverte» préfère-t-on au Noirmont - et une classique.

Trois versions de mouvements sont utilisées. Le PP 110, mouvement Paul Picot automatique à affichage à régulateur, indicateur de la réserve de marche, calendrier circulaire et petite seconde; le PP1200, automatique avec indicateur de la réserve de marche, calendrier circulaire et seconde centrale; Classic, un mouvement automatique avec heures, minutes, secondes et calendrier par un grand guichet à 3 heures. Le prix d'entrée de la gamme est à 6900 francs. Comptez 120 000 pour la pièce la plus compliquée.

Le tourbillon? «Les marchés le demandaient», répond Eric Oppliger. Si l'Italie demeure le principal débouché pour Paul Picot, la Chine devient une cible incontournable. La maison des Franches-Montagnes a signé un contrat avec un distributeur, qui lui permettra d'être présente dans les plus grands points de vente de l'empire du Milieu. Aujourd'hui, Paul Picot est présente sur 36 marchés. Fondée en 1976 par Mario Boiocchi, qui en est toujours le propriétaire, la société a toujours privilégié les complications. Elle se signale aussi avec sa ligne C-Type, des modèles de montres de plongée au design très moderne.

Quant au nom de la société, il est celui d'un horloger du XVIIIe siècle. Il réalisait «chacune de ses pièces entièrement à la main et créait des produits extrêmement individuels», explique-t-on du côté du Noirmont. / dad

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