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Parler mal l'anglais peut devenir un atout

Les banquiers nippons ont échappé en 2008 à la crise des "subprimes".

01 juil. 2013, 00:01
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Il suffisait d'y penser. Si les banquiers nippons ont échappé en 2008 à la crise des "subprimes", c'est parce qu'ils ne parlent pas anglais. "De nombreuses personnes ont été piégées par des produits financiers douteux. Les banques japonaises ne se sont pas jetées dessus comme les banques européennes. Leurs dirigeants comprenaient à peine l'anglais, c'est pour ça qu'ils n'ont pas acheté" , a lancé Taro Aso, ministre des Finances et vice-premier ministre, lors d'un colloque à Tokyo.

L'homme en charge de conduire la nouvelle politique économique du chef du gouvernement, Shinzo Abe, ne nourrit visiblement pas d'illusion sur ses compatriotes, alors que l'archipel repart. La production industrielle a augmenté de 2% en mai. La déflation diminue. Mais les Japonais sont toujours aussi nuls en anglais. Il suffit d'ailleurs de demander son chemin à Tokyo pour s'en convaincre. En province, c'est pire. A tel point que depuis 2010 de plus en...

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