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Les marchés gardent la tête froide

La nationalisation des champs gaziers de Bolivie, décidée lundi par le président Evo Morales, peut sembler de prime abord inquiétante pour l'activité de certaines compagnies étrangères. Les analystes estiment toutefois qu'elles ne devraient pas en souffrir beaucoup à long terme.

03 mai 2006, 12:00

La compagnie espagnole Repsol YPF, la plus exposée des sociétés occidentales présentes en Bolivie, a ouvert en baisse de 3% à la Bourse de Madrid, mais ne cédait plus que 1,4% en milieu d'après-midi.

A Londres, le britannique BG, qui a d'importantes réserves en Bolivie, a lui aussi cédé du terrain en matinée avant de se reprendre et gagnait même 2,7%. A Paris, Total prenait quant à lui 1,2%.

Une part modeste

Pour tous ces groupes, la Bolivie ne représente qu'une part modeste de l'ensemble de leurs réserves. Pour le britannique BG par exemple, le pays latino-américain représente 4% des réserves et 3% de la production.

En outre, les compagnies comme les marchés financiers avaient anticipé la décision d'Evo Morales en dépréciant la valeur des actifs boliviens dans leurs estimations. / ats-afp

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