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Le franc fort et l'après-9 février pénalisent l'économie suisse

Outre l'appréciation du franc, l'économie doit composer avec les effets encore très incertains des conséquences de l'initiative de l'UDC.

11 avr. 2015, 00:01
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Le recul du chômage constaté en mars en Suisse aurait été plus sensible encore sans le boulet du franc fort et l'incertitude causée par la votation du 9 février 2014. En ce qui concerne le taux de change, les entreprises se trouvent en pleine phase d'adaptation, estime le professeur Yves Flückiger.

Le reflux du nombre de chômeurs revêt un caractère saisonnier, traditionnel avec l'arrivée du printemps, a expliqué hier Yves Flückiger, directeur de l'Observatoire de l'emploi à l'Université de Genève. Le seul secteur de la construction a apporté 2795 personnes à la baisse de 4813 chômeurs relevée le mois dernier.

Désaisonnalisé, l'effectif des chômeurs a augmenté de 1% à 139 385, pour un coefficient de chômage de 3,2%, stable par rapport à février, selon les chiffres publiés hier par le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

Phase d'adaptation

La décision de la Banque nationale suisse (BNS) d'abandonner le cours plancher de...

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