Terroir et restaurants
 14.02.2019, 11:00

Le Festin neuchâtelois fait rayonner le terroir

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Le festin (ici en 2018), c'est aussi un moment de convivialité.

EVENEMENT La 9e édition des repas entièrement neuchâtelois aura lieu le 10 mars dans quatorze restaurants. Succès à nouveau attendu.

Dimanche 10 mars, les produits du terroir seront à l’honneur à l’occasion de la 9e édition du Festin neuchâtelois. Des produits de saison et de la région uniquement.

Voici la règle que doivent suivre les restaurateurs qui participent à la manifestation: une liste d’ingrédients devant figurer dans les plats fait office de fil rouge. Poisson du lac, saucisson neuchâtelois IGP, gruyère AOP, autres fromages neuchâtelois, chocolat Suchard, pain artisanal neuchâtelois, etc.

En savoir plus : Le site de la manifestation

Quatorze restaurants, dont trois nouveaux, offriront ce qui se veut aussi un moment de convivialité. «Ce sont toujours de grandes tablées. La nourriture est servie sur plat pour favoriser les échanges. Le temps s’arrête», explique Karen Allemann, directrice de GastroNeuchâtel et cheville ouvrière de l’opération.

Elle pense par exemple à quatre couples qui se sont retrouvés assis à la même table il y a huit ans. Depuis, ils savourent le Festin neuchâtelois chaque année ensemble. Et à la fin du repas, ils font leurs au revoir pour l’année à venir puisqu’ils ne se reverront que lors de l’édition suivante.

De plus en plus de produits

Au fil des années, l’événement a évolué, comme les habitudes. «Il existe de plus en plus de produits locaux», se réjouit Karen Allemann, qui constate un impact positif sur les chefs de cuisine. «Cela les invite à réinventer les recettes. Et malgré l’absence de tel ou tel produit, on constate que l’on peut toujours faire des plats de saison. Les producteurs sont d’ailleurs présents durant l’événement.»

Un climat de confiance s’est installé chez les clients, et certains restaurants affichent complet avant même d’avoir annoncé leur menu. Les liens entre restaurateurs et producteurs se renforcent également. «Nous observons qu’une relation plus directe s’installe entre eux. Le but de l’association Festin neuchâtelois a toujours été de relier ces deux mondes.»

Téléphones oubliés ou presque

Si la majorité des participants sont issus du canton, la manifestation rayonne plus largement. «Des Valaisans viennent chaque année, des Zurichois, des Français…» Jeunes et moins jeunes se côtoient, et les échanges vont bon train. «On ne voit pas beaucoup de gens sur leur téléphone durant le festin», relève Karen Allemann, et cela malgré la longue durée des repas.

Sandra Hildebrandt

 

Après le festin, il y a l’après-festin

Dès 17 heures, et jusqu’au milieu de la nuit, les festivités continuent à la Boissonnerie, à Neuchâtel. Vignerons, cuisiniers, serveurs, producteurs, organisateurs et autres se retrouveront pour le verre de l’amitié. «Il s’agit d’un moment prévu pour que ceux qui travaillent – depuis souvent très tôt le matin – puissent aussi profiter de l’événement», explique Karen Allemann, directrice de GastroNeuchâtel.

La soirée, avec dégustations et animations, est également ouverte à ceux qui n’ont pas participé au festin.


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