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«J’adore ces jeunes cyclistes qui mettent le bazar dans le peloton»: la chronique de Richard Chassot

Chaque semaine, un sportif nous livre sa vision de son sport et l’analyse de sa semaine. Richard Chassot, directeur du Tour de Romandie, évoque l’émergence d’une nouvelle génération dans le peloton. Elle casse les codes en vigueur.

25 avr. 2019, 18:00
TOUR DE ROMANDIE 
1ere etape entre morges et la Chaux-de-Fonds
ambiance dans l'aire d'arrivee
Richard Chassot, directeur du TdR

La Chaux-de-Fonds, 25 04 2012
PHOTO DAVID MARCHON

«Depuis la création du World Tour, ex-Pro Tour, en 2004, on assistait à une ultraspécialisation des cyclistes. Le cyclocross était un peu le parent pauvre parce qu’il ne s’agissait pas d’une discipline olympique, au contraire de la piste, de la route et du VTT. Les courses se déroulaient essentiellement en Belgique ou aux Pays-Bas.

Compte tenu de son format très court, une heure d’effort, on a peut-être pensé à tort que ces coureurs ne seraient pas capables de tenir la distance sur 250 kilomètres et au-delà. J’ai le sentiment qu’il y a toute une génération de spécialistes qui n’osaient plus venir sur la route, là où les directeurs sportifs ne les considéraient pas suffisamment. Ils étaient confinés à des rôles d’équipiers.

Je suis très heureux, aujourd’hui, de l’éclosion de Mathieu van der Poel et Wout van Aert. C’est un vent de fraîcheur qui fait du bien parce qu’ils n’obéissent pas...

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