Brésil 2014: Alejandro Sabella peu disert avant Argentine-Suisse

L'art de parler pour ne pas dire grand-chose: comme bien de ses collègues, Alejandro Sabella est à l'aise dans ce registre comme il l'a démontré à la veille du match contre la Suisse.
07 août 2015, 13:54
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
epa04281095 Argentina's head coach Alejandro Sabella reacts during the FIFA World Cup 2014 group F preliminary round match between Nigeria and Argentina at the Estadio Beira-Rio in Porto Alegre, Brazil, 25 June 2014. Argentina won 3-2.....(RESTRICTIONS APPLY: Editorial Use Only, not used in association with any commercial entity - Images must not be used in any form of alert service or push service of any kind including via mobile alert services, downloads to mobile devices or MMS messaging - Images must appear as still images and must not emulate match action video footage - No alteration is made to, and no text or image is superimposed over, any published image which: (a) intentionally obscures or removes a sponsor identification image; or (b) adds or overlays the commercial identification of any third party which is not officially associated with the FIFA World Cup)  EPA/JORGE ZAPATA   EDITORIAL USE ONLY

Le sélectionneur argentin n'a rien lâché sur la composition de son équipe pour mardi. Toutefois, il semble acquis qu'Ezequiel Lavezzi remplacera Kun Agüero en attaque. Alejandro Sabella a refusé de s'exprimer sur les caractéristiques de l'équipe de Suisse. "J'ai vu les matches contre l'Equateur, la France et le Honduras, lâche-t-il. Tout ce que je veux dire, c'est que cette équipe est expérimentée et qu'elle joue dans le même style depuis longtemps."

Alejandro Sabella a été plus disert sur sa propre équipe. II lui donne une note de 7 sur 10 pour son match contre le Nigeria. Il estime que Lionel Messi, "le meilleur joueur du monde", est en train de réussir un grand tournoi. "Comme Lionel l'espérait, comme ses coéquipiers l'espéraient et comme toute l'Argentine l'espérait", poursuit-il.

L'ancien entraîneur-assistant des... Corinthians de Sao Paulo - il était l'adjoint de Daniel Passarella - a aussi rappelé que les rencontres à élimination directe n'offraient pratiquement plus aucune marge d'erreur. "Il faut témoigner d'une concentration extrême, lance-t-il. Chaque match est désormais un quitte ou double". L'homme de Buenos Aires a insisté sur l'importance cruciale du psychisme dans de telles rencontres. "La force de caractère est fondamentale, lâche-t-il. J'aime cette phrase d'un philosophe qui dit qu'un gramme de neurone pèse plus qu'un kilo de muscle!"