30.04.2019, 05:30

Education non violente: la Neuchâteloise Kirsten Kirschner donne une claque aux idées reçues

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Les châtiments corporels et la violence psychologique infligés aux enfants se répercutent négativement sur leur développement émotionnel et social.

ENFANTS Gifles et fessées sont utilisées par la moitié des parents en Suisse. Est-ce une solution? Le point avec la Neuchâteloise Kirsten Kirschner, conseillère en éducation bienveillante, en marge de la journée mondiale de la non-violence éducative.

«Les sévices corporels ne calment pas l’enfant, ils le mettent en état de choc.» C’est la conviction de la Neuchâteloise Kirsten Kirschner, biologiste et conseillère en éducation bienveillante.

Les châtiments corporels sont encore fréquemment utilisés dans l’éducation des enfants en Suisse. La moitié des parents auraient recours à la fessée ou à la gifle, selon une étude publiée...

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