Coronavirus
 27.03.2020, 10:26

Un patient français admis aux soins intensifs du RHNe

chargement
Ce transfert fait suite à une requête des autorités de Franche-Comté.

Pandémie Jeudi soir, un patient atteint du Covid-19 a été accueilli à l'hôpital Pourtalès en provenance du CHU de Besançon.

Le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) a accueilli jeudi soir sur son site de Pourtalès à Neuchâtel un patient Covid-19 héliporté depuis le CHU de Besançon. L'hôpital a donné suite à une requête des autorités de Franche-Comté.

«Ce transfert fait suite à une requête des autorités de Franche-Comté aux pays voisins d’accueillir des patients nécessitant une ventilation mécanique, leur capacité étant en passe d’être dépassée», a indiqué vendredi l'établissement. Après les hôpitaux de Bâle et du Jura, le RHNe a accédé à leur demande car il dispose encore suffisamment de place pour des patients lourds qui nécessitent une intubation.

Le RHNe possède dix lits ventilés libres sur les 20 du dispositif mis en place pour faire face à cette situation exceptionnelle. En accueillant un patient franc-comtois, l’hôpital cantonal tend la main à une région dont sont issus de nombreux collaborateurs, dont 60% des soignants actifs aux soins intensifs. «Comme le virus, la solidarité n’a pas de frontière», a ajouté l'hôpital.

ATS

Résumé du jour

Ne ratez plus rien de l'actualité locale !

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez chaque soir toutes les infos essentielles de la journée!

Recevez chaque soir les infos essentielles de la journée !

Résumé de la semaine

Ne ratez plus rien de l'actu locale !

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez chaque samedi toutes les infos essentielles de la semaine !

Recevez chaque samedi les infos essentielles de la semaine !

À lire aussi...

Coronavirus90 militaires pour soulager les hôpitaux neuchâtelois90 militaires pour soulager les hôpitaux neuchâtelois

ReportageAu cœur des soins intensifs à Neuchâtel: «Nous devrons peut-être décider des meilleures chances de survie»Au cœur des soins intensifs à Neuchâtel: «Nous devrons peut-être décider des meilleures chances de survie»

Top