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Covid-19: travailleuses du sexe, Bella Dona et Victoria se battent pour survivre

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Témoignages Les travailleuses du sexe peuvent à nouveau recevoir leurs clients depuis le 18 janvier. Horaires restreints, loyers élevés, peur: leur situation, déjà précaire, s’est encore fragilisée. Exerçant à La Chaux-de-Fonds et Neuchâtel, Bella Dona et Victoria se confient.

 18.02.2021, 19:00
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Travailleuse du sexe à Neuchâtel, Victoria craint pour son avenir.

«C’est la catastrophe.» Bella Dona* a 42 ans. Elle est travailleuse du sexe et réside à La Chaux-de-Fonds. Comme ses consœurs, elle peut à nouveau exercer son métier depuis le 18 janvier. Mais pas entre 19h et 6h, ni le dimanche.

«Je ne reçois qu’un ou deux clients par jour, ce qui revient à maximum 200 francs. Normalement, j’en vois...

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